Un an déjà Jeannine (31 mars 2025)

Il y a un an, le 31 mars, nous perdions une femme d’exception.
Madame Jeannine Lapierre nous quittait, laissant derrière elle un immense vide… mais aussi un héritage profondément ancré dans chacun de nous.

Aujourd’hui encore, son absence se fait sentir. Elle nous manque — par sa présence, son énergie, sa détermination… et surtout par cette façon unique qu’elle avait de croire, profondément, en la mission qu’elle portait.

Pendant plus de 51 ans, Jeannine n’a pas seulement contribué à Diabète Estrie — elle en a été le cœur battant. Par son engagement indéfectible, elle a transformé des idées en actions, des rêves en réalisations concrètes. Elle a su rassembler, inspirer et faire avancer toute une communauté.

Mais au-delà de tout ce qu’elle a accompli, c’est la personne que nous retenons.
Une femme de passion.
Une femme de courage.
Une femme profondément humaine.

Elle croyait en l’importance de chaque geste, de chaque implication, aussi petite soit-elle. Elle nous a appris que l’engagement véritable ne se mesure pas en années seulement, mais en impact — et le sien est immense.

Un an plus tard, nous continuons d’avancer… avec elle, autrement.
Dans nos décisions.
Dans nos actions.
Dans nos valeurs.

Jeannine n’est plus parmi nous, mais son esprit, lui, est toujours bien vivant. Il nous guide, nous inspire et nous rappelle pourquoi nous faisons ce que nous faisons.

En ce jour de mémoire, nous ne soulignons pas seulement son départ.
Nous célébrons sa vie, son œuvre et tout ce qu’elle a semé en nous.

Merci, Jeannine.
Nous ne t’oublierons jamais.

Les nutritionnistes?


Les nutritionnistes – également appelés diététistes ou diététistes-nutritionnistes – aident les personnes vivant avec le diabète à comprendre l’importance de l’alimentation pour mieux gérer leur condition et proposent des conseils pratiques pour adapter leurs habitudes alimentaires, tout en gardant le plaisir de manger. Ces professionnels de la santé ont reçu une formation universitaire et exercent sous la supervision d’un ordre professionnel, ce qui assure la protection du public.


De nombreuses personnes vivant avec le diabète peuvent accéder aux services d’un(e) nutritionniste par le système de santé public, sur recommandation d’un médecin ou d’un autre professionnel de la santé. Il est aussi possible de consulter un(e) nutritionniste en pratique privée. Utilisez le moteur de recherche de l’Ordre des diététistes-nutritionnistes du Québec (ODNQ) pour trouver un(e) nutritionniste qui pourra répondre à vos besoins : https://odnq.org/trouver-une-dietetiste-nutritionniste/.


Pour plus d’informations sur la manière dont les nutritionnistes peuvent aider les personnes vivant avec le diabète, visitez le site internet de l’ordre professionnel des diététistes-nutritionistes (ODNQ) : https://odnq.org/grand-public/pourquoi-consulter/diabete/.

Cet article est informatif seulement et ne remplace pas l’avis d’un professionnel de la santé.


© Laurence Castonguay, Nutritionniste – tous droits réservés – avril 2026

Pétition : Élargissement du programme d’accès aux pompes à insuline et à leurs fournitures aux adultes vivant avec un diabète de type 1 ou un diabète auto-immun latent de l’adulte

PÉTITION – Agissons pour plus d’équité en santé

Soutenez l’élargissement de l’accès aux pompes à insuline pour les adultes vivant avec un diabète de type 1 ou LADA.

Pourquoi ?
Ces technologies améliorent la glycémie, la qualité de vie et préviennent les complications — mais restent inaccessibles pour plusieurs.

Votre signature compte.
Signez ici :
https://www.assnat.qc.ca/fr/exprimez-votre-opinion/petition/Petition-12015/index.html

Partagez en grand nombre.
Ensemble, faisons avancer les choses.

L’Équipe de Diabète Estrie

Le calcul des glucides : utile pour tous? 

Il existe deux méthodes pour calculer les glucides :

1-La méthode avancée, qui consiste à calculer précisément la quantité de glucides contenue dans les aliments.

2-La méthode simplifiée, qui repose sur une estimation de la quantité de glucides consommée.

Les personnes vivant avec le diabète et traitées à l’insuline utilisent généralement la méthode avancée, puisqu’elles doivent ajuster leur dose d’insuline en fonction de leur apport en glucides. Contrairement aux idées reçues, le calcul des glucides peut également être bénéfique pour les personnes vivant avec le diabète qui ne sont pas traitées à l’insuline. Cette approche peut les aider à mieux équilibrer leurs repas et collations, tout en favorisant une meilleure compréhension de l’impact des aliments sur leur glycémie.

Le Guide du calcul des glucides pour la personne vivant avec le diabète, disponible sur notre site internet (section Équilibrer son alimentation)ainsi que sur celui du Ministère de la Santé et des Services sociaux, vulgarise le calcul des glucides à l’aide de la méthode simplifiée. À noter qu’un accompagnement par une nutritionniste est fortement recommandé pour débuter le calcul des glucides.

L’essentiel, rappelons-le, demeure d’adopter une alimentation équilibrée, que l’on calcule les glucides ou non!

Cet article est informatif seulement et ne remplace pas l’avis d’un professionnel de la santé.


Laurence Castonguay, nutritionniste


Les opinions et conclusions du présent texte sont le reflet de l’avancement de la science au moment de la rédaction.
 © Laurence Castonguay, Nutritionniste – tous droits réservés –
mars 2026



Vaincre la peur des hypoglycémies liées à l’activité physique

L’appréhension de l’hypoglycémie constitue l’un des freins principaux à une vie active pour les personnes diabétiques. Il est vrai que l’effort peut provoquer une baisse rapide de la glycémie, ces chutes vertigineuses sont épeurantes pour chacun d’entre nous. Néanmoins, bouger demeure essentiel pour accroître la sensibilité à l’insuline et diminuer le niveau de stress.

Voici trois conseils pour transformer cette peur en confiance :

1. Établir une « zone de sécurité » glycémique Pour réduire l’anxiété, évitez de débuter un exercice avec un taux de sucre trop bas. Il est recommandé de viser une cible de départ sécuritaire située autour de 7,8 mmol/L ou plus, en fonction de la durée et de l’intensité prévues de l’effort. Cette cible plus élevée vous donnera plus de temps pour réagir dans l’éventualité où votre glycémie venait à baisser rapidement. 

2. Ajuster l’insuline et organiser son matériel de secours L’activité physique renforce l’action de l’insuline, ce qui justifie souvent une réduction de l’insuline bolus précédant l’effort, par exemple une baisse de 30 % pour une marche ou allant jusqu’à 75 % pour une activité d’endurance comme le vélo. Pour apaiser votre esprit et réduire votre charge mentale, placez des comprimés de glucose ou des sources de sucre rapide dans tous vos sacs, vos poches de manteau et même près de la porte d’entrée afin de ne jamais être pris au dépourvu. Il n’y a rien comme une petite gorgée de sirop d’érable à portée de main quand vient le temps de prévenir une hypoglycémie! 

3. Privilégier les micro-entraînements réguliers Si l’idée d’une séance prolongée vous inquiète, rappelez-vous que cinq minutes d’activité valent mieux que zéro. En optant pour de courtes « pauses actives » réparties dans la journée, comme monter des escaliers ou marcher 10 minutes après un repas, vous limitez considérablement le risque d’une chute glycémique sévère par rapport à un entraînement long et épuisant. Ces petites victoires constantes renforcent votre sentiment de compétence et votre nouvelle identité de personne active.

Bref, rappelons nous qu’avec les bonnes informations et la bonne préparation, toutes la manières de bouger plus sont meilleures pour votre corps que la sédentarité. Commencez petit à petit et observez votre progression!

Charles Sylvestre, président